Avec la Convention de 1972 pour la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel, seuls les monuments et sites bénéficiaient d’une reconnaissance internationale. En adoptant la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en 2003, l’Unesco étend la conception du patrimoine à des formes immatérielles du patrimoine jusque-là non reconnues.
Dindan Emglev 1972 diwar-benn gwarez ar glad bedel, sevenadurel ha naturel, monumantoù ha lec’hiennoù hepken a c’helle kaout un anaoudegezh etrevroadel. Pa oa bet degemeret an Emglev evit ar glad sevenadurel dizanvezel e 2003 eo bet astennet gant an Unesco meizad ar glad d’ar stummoù dizanvezel ha ne oant ket bet anavezet betek-henn.
Den le Convenant de 1972 pour la pargarderie du patrimouene mondia, qhultura e natura, n-i avaet ren qe les bâtissures e les leûs q'avaent eune erqeneûssance enternacionale. O le vote du Convenant pour la pargaderie du patrimouene qhultura immateria en 2003, l'Unesco raféçonit la concevance qe le monde avaent du patrimouene pour mettr l'immateria deden etout, immateria qi n'taet pouint erqenu diq'a-la don.
« On entend par “patrimoine culturel immatériel” les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire – ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leurs sont associés – que les communautés, les groupes et le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. »
(Extrait de l'article 2 de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de 2003)
