Réunion publique : quel avenir pour le fest-noz ?

Réunion publique :
quel avenir pour le fest-noz ?

Nous vous donnons rendez-vous le samedi 23 mai à Brec’h à partir de 16h

Il y a maintenant 14 ans que le fest-noz a fait son entrée du patrimoine culturel immatériel. Aujourd’hui, nous nous lançons, Bretagne Culture Diversité, en partenariat avec Dastum et Tamm Kreiz, dans une mise à jour de la fiche d’inventaire.

Rendez-vous le 23 mai à Brec’h

À cette occasion, nous faisons appel à toutes les forces vives du fest-noz pour participer à une réunion publique autour de la question : « quel avenir pour le fest-noz ? ». À partir de 16h, à Brec’h, au 2 rue Park ar Fetan, nous souhaitons échanger avec vous pour définir ce qui pourrait être mis en place afin d’assurer la vitalité et la transmission du fest-noz.

Réunissons-nous autour de cette grande réflexion collective
pour l’actualisation du plan de sauvegarde du fest-noz.

Informations pratiques :
Date : samedi 23 mai – 16h à 18h30
Lieu : 2 rue Park ar Fetan 56400 BRECH
Accès : Gratuit en présentiel ou en visioconférence sur inscription


Dès maintenant sur Tamm-Kreiz

Le site Tamm Kreiz a mis en place un questionnaire pour commencer ce travail. Nous vous invitons à y répondre : cliquez ici


Rencontre à Bubry sur le Pardon de Saint-Yves

Rencontre à Bubry sur le Pardon de Saint-Yves

Nous vous invitons à une rencontre avec Julie Léonard, responsable de l’inventaire régionale des pardons en Bretagne au sein de BCD et les créateurs de créatrices du livre-CD « Jour de fête en pays pourlet ».

C’est à la salle polyvalente, le jeudi 21 mai que nous vous attendons à 20h pour discuter ensemble de ces célébrations religieuses où la fête et le sacré s’entremêlent et constituent un élément vivant du patrimoine régional.

Plus d’infos : cliquez ici


Patrimoine vivant de Batz : restitution de l’enquête

Patrimoine vivant de Batz : restitution de l’enquête

Depuis avril 2025, Bretagne Culture Diversité travaille sur le patrimoine vivant de l’île de Batz dans le cadre d’une enquête sur le patrimoine culturel immatériel des îles de Bretagne. Après une phase d’identification avec les habitant·es et des enquêtes de terrain, nous allons restituer le résultat lors d’une réunion publique.

Rendez-vous donc le vendredi 24 avril à la salle Ker Anna à l’île de Batz à 18h pour (re)découvrir le patrimoine vivant et les pratiques culturelles de l’île.


Découvrez les rapports des îles précédentes :
l’île aux Moines, l’île de Groix et Molène sur notre site internet

BCD rejoint le réseau Faro francophone

BCD rejoint le réseau Faro francophone

Bretagne Culture Diversité vient de signer symboliquement le texte de la Convention de Faro sur « la valeur du patrimoine culturel pour la société », rejoignant ainsi le « Réseau Faro francophone »[1] composé d’organisations de la société civile, d’institutions et de collectivités attachées à une conception vivante et démocratique du patrimoine.

Portée par le Conseil de l’Europe depuis 2005, la Convention-cadre de Faro propose une nouvelle vision du patrimoine culturel qui défend le droit des personnes à définir ce qui fait patrimoine pour elles, individuellement et collectivement, d’accéder à ce patrimoine et de participer à sa préservation et à sa mise en valeur. Si la France n’a pas ratifié cette convention, contrairement à 26 États européens, un réseau francophone s’est constitué en 2024 afin de démontrer l’intérêt de l’approche « Faro » et d’encourager plus d’organisations à travailler en ce sens.

« La Convention de Faro met en avant les aspects importants du patrimoine, dans son rapport aux droits de l’homme et à la démocratie. Elle défend une vision plus large du patrimoine et de ses relations avec les communautés et la société. La Convention nous encourage à prendre conscience que l’importance du patrimoine culturel tient moins aux objets et aux lieux qu’aux significations et aux usages que les gens leur attachent et aux valeurs qu’ils représentent. »[2]

Une mission sur le patrimoine culturel immatériel

Depuis sa création, BCD a pour mission la réalisation d’un inventaire permanent du patrimoine culturel immatériel (PCI). Les différents projets réalisés dans le cadre de cette mission ont été pensés dans une perspective participative : ce sont les habitant·es, et non des experts, qui disent ce qui pour eux, et avec d’autres, fait patrimoine, attribuant ainsi une valeur patrimoniale aux pratiques qu’ils font vivre au quotidien. Certains des inventaires réalisés ont abouti à l’inclusion de pratiques culturelles présentes en Bretagne à l’Inventaire national du PCI. Géré par le ministère de la Culture, les dossiers sont examinés et validés par un comité d’experts désignés regroupés au sein du Conseil national du PCI (CNPCI).

Consciente de cette « gouvernance paradoxale » (Duvelle, 2018) entre l’attribution de la valeur patrimoniale par les personnes et l’attribution du statut patrimonial par une institution, BCD a très vite considéré que ces reconnaissances institutionnelles n’étaient qu’un point de départ pour mener localement, avec les personnes concernées par l’élément reconnu, des actions de valorisation, de transmission et de sauvegarde dans lesquelles elles sont pleinement actrices et qui ne dépendent pas d’une validation institutionnelle ou politique. Par exemple, le travail réalisé autour des savoir-faire craqueliniers illustre ce positionnement. Si toute une enquête a été réalisée pour inclure ces savoir-faire à l’inventaire national, conformément au souhait des craqueliniers à l’initiative de la démarche, le travail se poursuit aujourd’hui pour réaliser des actions locales de valorisation et de transmission. Peut-être entendrez-vous bientôt parler de la confrérie des craqueliniers ; en tout cas, eux y songent.

Mais tous les inventaires réalisés ne visent pas une reconnaissance institutionnelle avec une inclusion à l’inventaire national du PCI. L’exemple du travail mené avec les habitant·es sur Molène dans le cadre de l’inventaire du patrimoine vivant sur les îles bretonnes mérite à ce titre d’être évoqué. Une fois le travail d’inventaire de BCD terminé, un collectif d’habitant·es de l’île s’en est emparé pour réfléchir à ce qu’ils voulaient mettre en place pour témoigner de l’attachement et de la valeur qu’ils accordent à leurs patrimoines immatériels. Podcasts dans lequel les habitant·es ont donné de la voix ou carte murale sur la toponymie et la manière dont ils nomment et habitent leur territoire : autant d’idées qu’ils ont mis en œuvre pour témoigner du lien qu’ils ont avec leur environnement, leurs patrimoines et pour les rendre accessible au plus grand nombre. En février 2026, ce projet a été lauréat des Trophées de la réserve de biosphère Unesco des îles et de la mer d’Iroise.

« Être lauréat est une reconnaissance de l’investissement et du travail fourni par les habitants. Au départ, il y a cette enquête d’inventaire proposée par une structure non insulaire (Bretagne Culture Diversité) et grâce à une vraie co-construction, les habitants s’en sont emparés pour en faire un projet ambitieux. Ce prix récompense donc aussi cette collaboration. Nous sommes très fiers d’avoir réussi à monter ce projet qui, on l’espère, continuera d’infuser dans la population. »Agathe Seité, membre du collectif[3]

Un engagement en faveur des droits culturels

Si ces exemples témoignent d’un « déjà-là », BCD a choisi de signer la Convention de Faro afin d’orienter davantage encore ses futurs projets en suivant les principes de la convention, notamment sur l’enjeu de donner à entendre la pluralité des récits d’un territoire et d’accompagner les communautés patrimoniales dans l’identification, la reconnaissance de ce qui, pour elles, fait patrimoine. Rejoindre le « Réseau francophone Faro » permettra ainsi de suivre les réflexions qui animent le réseau et de s’inspirer des initiatives portées par ses membres un peu partout sur le territoire.


[1] Pour en savoir plus sur le Réseau Faro francophone : https://modal-media.com/reseau-francophone-faro/


[2] Pour accéder au texte intégral de la Convention de Faro : https://www.coe.int/fr/web/culture-and-heritage/faro-convention


[3] Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du Parc naturel régional d’Armorique à l’adresse suivante : https://www.pnr-armorique.fr/actualite/le-collectif-pour-la-valorisation-du-patrimoine-vivant-de-molene-est-laureat/

Les Cahiers du CFPCI n°12 en ligne

Les Cahiers du CFPCI n°12 en ligne

Le 10ᵉ colloque international du centre français du PCI, coorganisé en 2023 avec BCD, avait pour thème :  « Le patrimoine vivant hors-cadres ».

Cette année-là, nous célébrions le 20ᵉ anniversaire de la Convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du PCI. A cette occasion, nous avons souhaité faire un « pas de côté » en explorant les marges de la convention. Les Cahiers du CFPCI n°12 reprennent les interventions de ce riche colloque et sont en ligne en ce début d’année, sur Bérose, le portail des histoires de l’anthropologie.

Le site 1001 pardons en ligne

Le site 1001 pardons en ligne

C’est avec un grand plaisir que nous vous annonçons l’ouverture au public de « 1001 pardons » une plateforme numérique de référence issue d’un inventaire de grand ampleur.

Aujourd’hui, avec plusieurs années de travail sur l’ensemble de la région, BCD a identifié plus de 1900 pardons encore en activités. Ce site est une invitation à (re)découvrir ensemble la richesse de ce patrimoine vivant et à le faire vivre, tous ensemble, au quotidien.

Recenser les pardons

Les pardons sont à retrouver par localisation ou par date

Valoriser les archives numérisées

Afin de proposer une approche plurielle des pardons, BCD a développé la valorisation d’archives numérisées en partenariat avec plusieurs structures régionales.

Un espace collaboratif 

Enfin, le site permet aux organisateurs, bénévoles, fidèles et habitant·es de contribuer aux projets et d’enrichir la base de données.

Le site « 1001 pardons » est une base de données unique : un outil pratique pour toutes et tous. Que vous souhaitiez trouver une fête près de chez vous, plonger dans les souvenirs du passé ou partager vos propres informations, cette plateforme vous appartient.

Ce projet a été soutenu financièrement par la DRAC Bretagne et le conseil régional de Bretagne.

Rencontre sur les craquelins aux Champs Libres

Rencontre sur les craquelins
aux Champs Libres

En juin 2024, les savoir-faire et la culture du craquelin ont été inclus à l’inventaire national du patrimoine culturel immatériel. Dans le cadre d’une rencontre au café des Champs Libres à Rennes, venez échanger avec nous sur le thème « Un savoir-faire à croquer : les craquelins de Haute-Bretagne.

Plus qu’un biscuit de Haute-Bretagne, le craquelin est un patrimoine culinaire et culturel du quotidien qui se transmet de génération en génération. Julie Léonard, responsable de l’inventaire permanent du patrimoine immatériel au sein de Bretagne Culture Diversité et ses invités dévoilent les ingrédients qui font de ce biscuit un élément du patrimoine vivant à discuter sans modération.

Un temps d’échange animé par Alain-Gilles CHAUSSAT directeur de l’écomusée de la Bintinais, avec la présence de Régis Boiron, craquelinier et Dominique Mélec du parc naturel régional Vallée de la Rance – Côte d’Émeraude, suivi d’une dégustation. 

La rencontre sera également interprétée en LSF, langue des signes française.

INFORMATIONS PRATIQUES :
Le café des Champs Libres – Rennes (35)
Mercredi 14 janvier de 18h30 à 19h30 (suivie d’une dégustation).
Entrée libre et gratuit
Plus d’infos : www.leschampslibres.fr

Le fest-noz inscrit à l’UNESCO : anniversaire

Le fest-noz inscrit à l’UNESCO : anniversaire

Depuis le 5 décembre 2012, le fest-noz est inscrit comme patrimoine immatériel de l’humanité par l’UNESCO. En ce jour anniversaire, BCD vous propose de revenir sur l’ensemble du contenu sur le thème du fest-noz sur tous nos sites.

Pour commencer, rendons-nous sur le site PCI pour découvrir la fiche d’inventaire.

Poursuivons avec le replay de notre table ronde qui a lieu lors de la journée Matrimoine[s] : « Le fest-noz à l’épreuve du genre ». Un échange riche que vous pouvez écouter grâce à Radio Balises avec Hoëla Barbedette (musicienne, membre de l’association HF+ Bretagne), Yves Raibaud (géographe spécialiste des cultures masculines dans le monde des musiques actuelles – Université de Bordeaux Montaigne), Alex Leboucher (bookeur, chargé de diffusion au sein de La Criée, une agence d’accompagnement artistique basée à Douarnenez) et Nolùen Le Buhé (artiste, chanteuse).

Pour découvrir le fest-noz grâce à un support interactif et original, découvrez notre webdoc sur Bécédia.

Ensuite, vous pouvez découvrir notre vidéothèque avec les clichés bretons dédiés au festoù-noz en version française et bretonne. Puis également, quelques reportages sur le patrimoine culturel immatériel, coeur de notre métier et bien-sûr sur le fest-noz. Enfin, des tutos de danses sont disponibles afin de pouvoir s’intégrer dans tous les festoù-noz de votre choix. Toutes ces vidéos sont à découvrir également sur le site de Bécédia.

Poursuivons avec la lecture sur Bécédia de l’article « Le renouveau du fest-noz » par Fañch Postic.

Pour terminer, nous vous invitons à visiter Bretania. Nous vous avons rassembler ici les affiches des festoù-noz disponible sur le portail. Vous pouvez également faire vos propres recherches.

Alors célébrons ensemble cet anniversaire !

PCI des îles : le rapport de l’île de Groix disponible

PCI des îles : le rapport de l’île de Groix disponible

Dans le cadre de sa mission d’inventaire permanent du PCI, Bretagne Culture Diversité s’intéresse au patrimoine vivant des îles. Après l’île Molène, l’Île aux Moines, l’association s’est rendue sur l’Île de Groix. Après un an de travail sur le patrimoine vivant de cette dernière l’île notre équipe est heureuse de vous présenter le rapport issu de ces recherches.

Rendez-vous sur le site PCI-Bretagne pour découvrir le patrimoine vivant des îles.

Journée Internationale du PCI

Journée Internationale du Patrimoine Culturel Immatériel

Ce vendredi 17 octobre, nous célébrons la Journée Internationale du PCI. A cette occasion, nous vous donnons rendez-vous sur le site de Bretagne Culture Diversité destiné au PCI pour le (re)découvrir.

A cette occasion, nous vous rappelons que nous avons une exposition dédiée au patrimoine vivant que vous pouvez emprunter en nous contactant (cliquez ici). Elle est d’ailleurs visible samedi 18 octobre de 10h à 17h30 à Plounéour-Lanvern (plus d’infos…)

De plus, nous vous invitons à (re)découvrir le documentaire « Et en plus ils dansent… » de Thierry Salvert et Kenan An Habask (2023 – 52′) sur le site de BED.